Lauréats de 2021

Lauréats de 2020

Lauréats de 2019

Lauréats de 2018

Lauréats de 2017

Lauréats de 2021

Samantha Burke
Gytwangack
Prince George, Colombie-Britannique

Samantha Burke termine sa 12e année à Prince George, en Colombie-Britannique, et s’apprête à poursuivre des études en biochimie à l’Université de l’Alberta. Tout au long de ses années de secondaire, Samantha a été une leader active tant à l’école que dans sa communauté. Elle a fait du bénévolat avec des professionnels de la santé dans le cadre d’un programme appelé « Parcours santé à la maternelle », qui offre aux élèves de la maternelle un environnement sûr et accueillant lorsqu’ils reçoivent des vaccins et d’autres examens nécessaires. Plus récemment, elle a mené à bien un projet de recherche sur une maladie assez peu étudiée, l’aphantasie, qui est l’incapacité de de se représenter une image mentale. Elle a partagé ses découvertes au sein de son école et au niveau local. Samantha souhaite ardemment donner aux jeunes des régions rurales du Canada davantage d’occasions de développer leurs passions et leur compréhension dans les STIAM.

Sabrina Button
Ottawa, Ontario

Sabrina Button a toujours été prête à relever des défis. Tout au long de ses études secondaires, elle a participé à presque tous les concours de mathématiques et de codage qu’elle a pu trouver, s’est inscrite à tous les clubs de technologie de l’école et a créé un portefeuille de projets novateurs qui ne cesse de croître. Il y a deux ans, sa passion pour les STIM s’est accélérée lorsqu’elle a créé et présenté à l’Université d’Ottawa un jeu vidéo visant à sensibiliser un groupe d’élèves du secondaire à la santé mentale. Cette expérience a débouché sur un stage dans une entreprise de haute technologie créant des robots de conversation automatisés, suivi d’un autre stage où elle a créé un système de contrôle autonome pour une chambre d’essai en corrosion chimique. Sabrina est passionnée par l’idée d’inspirer les jeunes à adopter avec confiance les domaines des STIAM. Pendant la pandémie de la COVID-19, elle a fondé un club de codage avec l’aide de ses professeurs pour encourager les élèves à participer à des concours de programmation en ligne. Sabrina espère utiliser les STIAM pour innover, concevoir et mener au croisement de l’avancement technologique et du progrès social.

Madison LaSaga
Première Nation Qalipu Mi’kmaq
Stephenville, Terre-Neuve-et-Labrador

Madison LaSaga est une élève de 12e année à Stephenville High à Stephenville, Terre-Neuve. En tant que coordinatrice des projets de service pour le Forum provincial des jeunes des Guides de Terre-Neuve, elle a contribué à la création du Défi écusson STIM du Forum jeunesse. Le défi présentait des activités telles que l’ingénierie de forts faits de couvertures durables et la fabrication de bracelets de noms en code binaire pour les Guides de la province. À l’été 2019, Madison a été sélectionnée pour participer au MedQuest de l’Université Memorial, où elle a appris des professionnels de la santé par le biais de conférences et d’expérimentations. Tout au long de ses études secondaires, elle a occupé divers rôles de bénévole et de leader, notamment : membre fondatrice du club de débat, co-vice-présidente du conseil étudiant, représentante provinciale du Conseil consultatif national de la jeunesse de la GRC et cheffe des Guides juniors. En tant que membre de la Première nation Qalipu Mi’kmaq, son travail en tant que tutrice privée pour le Principe de Jordan et chef d’équipe/directrice de camp d’été au No’kmaq Village a été particulièrement significatif pour elle. Madison espère encourager l’apprentissage et inspirer l’intérêt pour les STIAM. Madison entame cet automne un baccalauréat en sciences à l’Université Memorial, où elle se spécialisera en neurosciences comportementales. Elle espère que cela l’aidera à jeter les bases d’une carrière en médecine au service des populations mal desservies du Canada.

Solenne Le Billon
Vancouver, Colombie-Britannique

Young woman with long blonde hair who is wearing glasses

Solenne Le Billon est une ambassadrice pour les STIM de Vancouver qui va commencer ses études d’ingénieure à l’Université de la Colombie-Britannique, en tant que Schulich Leader. Elle est une conseillère jeunesse pour le projet « Diversification des talents dans le domaine de l’informatique quantique » de l’Université de la Colombie-Britannique, qui vise à favoriser l’équité et l’inclusion, en se concentrant sur les filles et les jeunes autochtones. Ancienne étudiante de SHAD et bénévole chez GEERING UP (le plus grand programme de sensibilisation aux sciences de la Colombie-Britannique), Solenne se passionne pour le soutien des filles de divers horizons afin qu’elles s’orientent vers des domaines innovants em STIAM. Elle est la fondatrice de Science Girls Squad, et ses romans de sciences/aventures ont été partagés avec des jeunes filles grâce à des partenariats avec des universités au Canada et aux États-Unis.

Albert Nitu
Ottawa, Ontario

Albert Nitu est un étudiant de 18 ans passionné par l’avancement dans les domaines de la biologie moléculaire, de l’intelligence artificielle et de la médecine. Tout au long de ses études secondaires, sa fascination pour la science l’a amené à concevoir un test de diagnostic rapide et efficace pour les maladies infectieuses, à développer dans le laboratoire de l’Université d’Ottawa un nouvel antimicrobien basé sur le CRISPR pour combattre la résistance aux antibiotiques et à concevoir un algorithme qui a permis de découvrir de nouvelles cibles moléculaires contre la maladie d’Alzheimer. À mesure que sa passion pour les STIAM grandissait, il s’est rendu compte qu’il était tout aussi important de donner à la prochaine génération de leaders STIAM les moyens de repousser les frontières de l’innovation scientifique que la recherche elle-même. Ainsi, Albert a cofondé la fondation SET, qui renforce la passion des étudiants pour la technologie et l’ingénierie par le biais d’ateliers pratiques et interactifs, de conférences et de hackathons. Pendant la pandémie de la COVID-19, il a également fondé le podcast STEMcast afin mettre en relation la génération actuelle de leaders et d’innovateurs en STIAM avec la suivante. Ultimement, Albert espère que les élèves de son âge seront en mesure de profiter de ces opportunités et d’avoir un impact positif sur la société à travers leurs propres carrières en STIAM.

Lauréats de 2020

Angéline Lafleur
Ottawa, Ontario

photo de Angeline Lafleur

Je m’appelle Angéline Lafleur, je suis une ambassadrice francophone des STIAM à Ottawa, et je vais commencer un programme de double diplôme en physique et génie électrique à l’Université d’Ottawa. Mon objectif est de contribuer au domaine émergent de l’informatique quantique. Je suis passionnée par l’idée d’encourager les filles à s’engager dans des domaines liés aux STIAM. J’ai fait de nombreuses présentations dans des ateliers donnés dans des écoles de mon quartier, et virtuellement pendant la COVID 19, et j’ai été mentor auprès d’une équipe féminine à Technovation, un concours international de programmation. Aussi, je travaille sur la conception d’une appli mobile et en ligne de planification automatique appelée PlanIt pour aider à combattre la procrastination et à améliorer la santé mentale des étudiants. Enfin, mon intérêt pour la culture pop m’a amenée à étudier la langue coréenne depuis maintenant trois ans.

Chloé Chevallier
North Vancouver, Colombie-Britannique

photo de Nicholas Flowers

Je m’appelle Chloé Chevallier et je suis passionnée par la réimagination du statu quo pour rendre l’accès au domaine des STIAM plus inclusif. Cette passion est née de mon intérêt pour l’aide aux populations défavorisées et a été alimentée par ma participation à la direction de diverses initiatives. J’ai fondé le chapitre de mon école de la Wish Youth Network Society pour aider à soutenir les enfants locaux en phase terminale et leurs familles. Je me suis également rendu en République Dominicaine pour construire des logements sûrs pour les familles locales dans le besoin et apporter un soutien à l’ensemble de la communauté. Alors que je m’immergeais de plus en plus dans le domaine des STIAM, j’ai décidé de répondre au besoin permanent d’égalité des sexes et je suis devenue coprésidente de Millennium STEM BC. J’ai rassemblé et dirigé une équipe d’étudiants pour organiser une conférence axée sur l’autonomisation des jeunes dans le domaines des STIAM et sur l’élimination des disparités entre les sexes dans les domaines liés à la technologie. J’étudie maintenant le génie architectural à l’Université de Waterloo et je m’efforce d’encourager un environnement inclusif et collaboratif où des personnes de tous les sexes et de tous les horizons travaillent ensemble à un avenir plus équitable et durable.

Katiya Gareau-Jones
Sudbury, Ontario

photo de Katiya Gareau-Jones

Je m’appelle Katiya Gareau-Jones, et je suis fière de dire que je suis Crie. Je vis à Sudbury, en Ontario, et je suis présentement en 12e année à l’École secondaire du Sacré-Cœur. Durant l’été 2018, j’ai créé et géré ma propre entreprise appelée KK’s Healthy Paws, et j’ai produit des friandises saines et naturelles pour chiens et chats que j’ai vendues à un marché d’agriculteurs local. Il y a quelques années, j’ai participé au concours de construction de ponts de PEO, où les ponts étaient jugés en fonction de leur fonctionnalité, leur originalité, leur longueur et leur capacité portante. Ma participation à ce concours m’a sensibilisée et intéressée à la profession d’ingénieure. Je suis la jeune ambassadrice de la campagne I Love First Peoples de ma région. Ma passion pour l’aide aux collectivités isolées et mon avenir en ingénierie des structures m’incitent à continuer de travailler à changer le cours des choses pour les gens.

Nicholas Flowers
Nunatsiavut, ‎Terre-Neuve-et-Labrador

photo de Nicholas Flowers

Je m’appelle Nicholas Flowers et j’ai 17 ans. Je suis actuellement en 12e année à l’Amos Comenius Memorial School à Hopedale, Nunatsiavut, Terre-Neuve-et-Labrador. Pendant mes années au secondaire, j’ai fait de mon mieux pour jouer un rôle de leader à mon école et dans ma collectivité en faisant la promotion de notre culture et de nos valeurs traditionnelles inuites, et en cherchant à susciter un amour pour la science et la bonne gestion de l’environnement. L’année dernière, j’ai participé à l’expédition arctique Students on Ice et à la conférence canadienne sur le leadership étudiant en Colombie-Britannique. L’automne dernier, j’ai été un des présentateurs au 21e Congrès d’études inuit sur les expériences archéologiques hivernales et estivales que j’ai vécues à Hopedale. Je suis très passionné par l’apprentissage de l’inuttitut ainsi que par l’enseignement aux jeunes de l’artisanat et de la couture traditionnels. Avec l’aide de mes parents et de mes enseignants, j’ai mis sur pied un club scientifique parascolaire, au primaire, qui donne aux jeunes la possibilité d’apprendre l’importance de la science et du travail en équipe. À l’automne prochain, je prévois aller au campus de Grenfell de l’Université Memorial, tout en étudiant les sciences de l’environnement.

Sawsan Haider
Oakville, Ontario

photo de Sawsan Haider

Je m’appelle Sawsan Haider et j’ai 18 ans, et je suis passionnée par la résolution de problèmes, en souhaitant avoir un impact sur des milliards de personnes. Je suis une étudiante à la Société de la connaissance, un programme d’innovation à Toronto à l’intention des jeunes gens ambitieux. Là, j’ai pu m’immerger dans la science et la technologie, et j’ai travaillé sur des projets dans des domaines comme l’apprentissage machine et la biotechnologie. Parmi les projets « cool » sur lesquels j’ai travaillé, je pense au projet appelé Zyme qui convertit les déchets alimentaires en un plastique biodégradable, une appli qui peut détecter l’Alzheimer par balayage de la rétine, et un algorithme d’apprentissage machine qui dépiste les maladies par tomodensitométrie. Et maintenant, je travaille à la construction d’une voiture robot contrôlée par mon cerveau.

Lauréats de 2019

Jason Amri
Ancaster, Ontario

Jason Amri

En tant que fondateur et responsable de plusieurs clubs scolaires axés sur la science et la technologie – notamment, sur la programmation, les mathématiques et la conception –, Jason Amri met au défi ses pairs et les aide à développer leur intérêt pour les STIAM, soit la science, la technologie, l’ingénierie, l’art et les mathématiques. Il participe à des foires scientifiques et à des compétitions mathématiques, se classant souvent parmi les meilleurs, et maintient une moyenne à l’école quasi parfaite. À l’extérieur des murs de l’école, Jason a démarré sa propre entreprise, laquelle aide les laboratoires ouverts, les amateurs-bricoleurs et les écoles à se procurer des outils et appareils électroniques à faible coût. Dans ses temps libres, il soude des circuits dans son atelier, il écrit ses propres programmes et réalise des projets en électronique. Jason est un passionné de STIAM, sachant utiliser les sciences pour s’attaquer aux problèmes de notre monde, et est heureux à l’idée d’agir comme un ambassadeur des sciences pour de nombreuses années à venir.

Tyra Cockney-Goose
Inuit
Inuvik, Territoires du Nord-Ouest

Tyra Cockney-Goose

Issue d’Inuvik, dans les Territoires du Nord-Ouest, une petite collectivité située au-dessus du cercle polaire arctique, Tyra Cockney-Goose a été l’étudiante responsable de prononcer le discours d’adieu lors de la cérémonie de fin d’études de son école secondaire. Elle est présentement candidate au baccalauréat ès sciences en mathématiques à l’Université de Victoria. S’intéressant depuis longue date aux STIAM, Tyra a participé à l’Expo-sciences pancanadienne et à la Foire scientifique du premier ministre en 2018, où elle a présenté un projet sur les effets du manque de sommeil. Elle se dit profondément reconnaissante d’être une lauréate d’un prix Horizon STIAM qui lui permettra de réaliser son rêve de devenir enseignante dans les régions du nord du Canada.

Jonah Saemerow
Métis
Kamloops, Colombie-Britannique

Jonah Saemerow

Membre de la Nation métisse de la Colombie-Britannique, Jonah Saemerow est né à Vancouver et a grandi à Kamloops, en territoire secwepemc. Terminant présentement sa 12e année, il prévoit fréquenter l’Université Thompson Rivers pour une première année en ingénierie, avant de poursuivre ses études à l’Université de la Colombie-Britannique, à l’Université Simon Fraser ou à l’Université de Victoria. Son plan à long terme est de travailler dans le domaine de l’énergie propre, en se penchant plus particulièrement sur les collectivités éloignées des grands réseaux d’alimentation. Dans ses temps libres, Jonah fait du bénévolat dans une cuisine communautaire, participe à des collectes de fonds pour la lutte contre le cancer et entraîne de jeunes hockeyeurs. Il adore les sports, dont le hockey, le soccer, le ski et la planche nautique, et est un grand amateur de musique.

Waleed Sawan
London, Ontario

Waleed Sawan

Tout au long de son secondaire, Waleed Sawan a consacré son énergie à encourager des élèves vivant avec un handicap à approfondir leurs connaissances dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie, de l’art et des mathématiques – les STIAM. Il a travaillé de concert avec la direction de son école et le comité organisateur de la foire scientifique de sa région à la création d’un programme de mentorat pour inciter les élèves ayant un trouble du développement à participer à des initiatives liées aux STIAM. Waleed a également participé à l’établissement d’une section consacrée aux jeunes ayant un retard de développement à la foire régionale de science et de technologie – une première au Canada. Déjà chef de file dans sa collectivité, Waleed est bénévole auprès des regroupements Relais pour la vie, Best Buddies et FIRST Lego League. Fait remarquable, Waleed a représenté le Canada à la foire internationale de science et d’ingénierie de la société Intel. Son projet intitulé « Drip – A Precision Irrigation System for Emerging Nations » fournissait aux agriculteurs de l’information en temps réel sur les conditions de croissance de leurs cultures, le tout à peu de frais. Il est certain que la passion de Waleed pour les STIAM continuera de se manifester dans la réalisation de nombreuses initiatives novatrices.

Jackson Weir
Saint John, Nouveau-Brunswick

Jackson Weir

Chercheur et initiateur de changement en herbe, Jackson Weir étudie la biologie à l’Université du Nouveau-Brunswick. La curiosité étant toujours son moteur d’action, il recherche activement les occasions d’apprendre, de contribuer au bagage de connaissances scientifiques de la planète, et d’aider autrui. Résolu à communiquer sa passion pour l’exploration et la découverte, il est rédacteur en chef junior au Atlantic Student Research Journal, et le cofondateur de « Ponder », un club de discussion à son université. Jackson a en outre eu le privilège de mener ses propres travaux de recherche. Il a reçu la médaille d’or, catégorie junior, et le prix du défi Environnement de l’Expo-sciences pancanadienne, il a présenté ses résultats de recherche à Justin Trudeau lors de la Foire scientifique du premier ministre, et a publié des articles dans deux revues scientifiques.

Lauréats de 2018

Cassidy Blanchard
Meadows, Terre-Neuve-et-Labrador
Première Nation Qalipu Mi’kmaq

2018 STEAM Winner - Cassidy Blanchard

Cassidy s’efforce d’être une ambassadrice pour les jeunes dans les STIAM. Au cours des deux dernières années, elle a été tutrice pour des élèves en mathématiques et en science. Elle adore renverser les attitudes négatives envers ces matières en expliquant les concepts de façon à ce que les jeunes puissent les comprendre. Leader communautaire, Cassidy a fait du bénévolat pour le Relais pour la vie, La course à la vie, UNIS contre la faim et de nombreuses autres initiatives. L’été dernier, elle a travaillé en tant qu’adjointe à la recherche sur les abeilles pour Dre Julie Sircom grâce au programme d’emplois d’été pour étudiants de Women in Science and Engineering. Lorsqu’elle étudiera en science à l’Université Memorial à l’automne, elle a l’intention de devenir un leader pour le programme Women in Science and Engineering et souhaite aider les jeunes filles à se diriger vers des carrières valorisantes dans les STIAM.

Ella Katelyn Chan
Victoria, Colombie-Britannique

STEAM Horizon Award Winner - Ella Chan

La passion d’Ella pour les sciences s’est allumée lorsque son jeune frère a reçu un diagnostic de syndrome néphrotique, une maladie du rein potentiellement invalidante. Elle trouvait que le manque d’options de traitements était inacceptable, donc elle s’est inscrite au programme de pharmacologie à l’Université de la Colombie-Britannique. Elle veut travailler dans domaine de la recherche pharmaceutique dans l’espoir de découvrir des options de traitements à long terme pour les maladies auto-immunes. Depuis quatre ans, elle tient une chaîne YouTube nommée Sci-Files, laquelle a été présentée par des blogues éducatifs, comme « The Kid Should See This » et « Brain Scoop » du Field Museum de Chicago. Elle espère faire croître sa chaîne pour atteindre un plus grand public et continuer d’encourager les jeunes à s’embarquer dans les STIAM.

Maya Mikutra-Cencora
Montréal, Québec

2018 Steam Award Winner Maya Mikutra-Cencora

Maya a une mission, elle veut faire disparaître l’Alzheimer. Lorsqu’elle avait 15 ans, elle a commencé à lire des études scientifiques sur la maladie. Elle a ensuite convaincu un professeur de l’Université McGill de la laisser mener des recherches dans son laboratoire. Depuis, elle étudie l’excitotoxicité, un phénomène causé par le glutamate, un neurotransmetteur, qui stimule beaucoup trop les récepteurs neuronaux. Elle prévoit confirmer une théorie voulant que cette stimulation accrue provoque la formation de plaques bêta-amyloïdes, une marque distinctive de la maladie d’Alzheimer. Maya a présenté des résultats préliminaires de ses travaux de recherche lors de plusieurs expo-sciences, dont l’Expo-Science du premier ministre à Ottawa et l’expo-science internationale MILSET au Brésil. En tant que bénévole active auprès d’adolescents handicapés, Maya souhaite aider les enfants ayant des incapacités à découvrir les STIAM.

Shaye Anne Pierson
Coalhurst, Alberta
Métis

STEAM Winner - Shaye Anne

Shaye Anne croit fermement au pouvoir du travail acharné et de l’éducation. Elle maintient la plus haute moyenne de son école secondaire depuis quatre ans et a obtenu une moyenne de 99 % dans son dernier bulletin. Leader communautaire affirmée, Shaye Anne a géré un service de garderie; aidé à construire un terrain de jeu à l’école primaire; et offert du tutorat en mathématiques, science et lecture à des enfants. Elle a aussi dirigé neuf conférences lors desquelles elle a tenu des exposés partout en Alberta, ce qui lui a permis d’influencer des milliers de jeunes à l’échelle provinciale. Acceptée à l’Université de Lethbridge, Shaye Anne prévoit marier science et éducation et a pour objectif d’inculquer l’amour des mathématiques et des sciences aux jeunes partout dans le monde.

Kayley Ting
Richmond Hill, Ontario

STEAM Horizon Award winner - Kayley Ting

Depuis son plus jeune âge, Kayley explore les STIAM en créant ses propres projets maison, constamment à la recherche de matériaux de laboratoire improvisés. Grande défenderesse des enfants ayant des besoins spéciaux, Kayley a mis en place un programme parascolaire axé sur les STIAM pour présenter l’univers de la recherche et de l’expérimentation scientifique aux enfants autistes. Son travail auprès des autistes l’a amenée à participer à des concours d’enquêtes scientifiques nationales et internationales, qui lui ont valu plusieurs prix et reconnaissances, dont l’honneur de présenter son projet à l’Expo-Science du premier ministre. Pendant ses études secondaires à Richmond Hill, Kayley a fait partie du Science Olympics Club, et a participé à des concours de mathématiques et d’informatique. Elle a également fondé et dirigé une équipe féminine de robotique et une équipe féminine de débat sur la physique. Kayley aspire à devenir ingénieure biomédicale.

Lauréats de 2017

Aidan Aird
Markham (Ontario)

Fondateur de deux organismes à but non lucratif et participant à l’Expo-sciences pancanadienne à quatre reprises, Aidan possède un parcours fort impressionnant. Sa passion pour les secteurs des sciences, des technologies, de l’ingénierie, des arts et des mathématiques (STIAM) lui a valu de nombreux prix à l’Expo-sciences pancanadienne, dont une médaille d’or, deux médailles d’argent, un prix pour l’obtention d’un brevet, un prix d’innovation en génie et un prix d’efficacité en matière de transport; cet engouement l’a amené à accomplir des exploits remarquables. Pour son œuvre de bienfaisance et ses travaux scientifiques, Aidan a remporté deux prix mondiaux : le prix Jeune chef de file ACE (Achieve, Celebrate, and Educate) de la compagnie Eduzine Global en 2015 et le prix Jeune chef de file mondial de la compagnie Three Dot Dash en 2016. Également en 2016, l’organisme 360° Kids lui a décerné le titre de bénévole de l’année. Honoré à quatre reprises par la Ville de Markham, il a aussi remporté de nombreux prix au fil des ans pour ses réalisations dans les secteurs des STIAM. Ses travaux de recherche lui ont également permis de récolter des prix pour deux inventions : le Turbo-Eco Cookstove Plus, une cuisinière multifonctionnelle hautement efficace, qui cuit les aliments, purifie l’eau et recharge de petits appareils électroniques en même temps, et le Water Wheel Cart Plus, un chariot multifonctionnel innovateur et hautement efficace, qui se manipule avec aisance et sert au transport et à la purification de l’eau, à la plantation et à l’irrigation des cultures, au transport de marchandises et à la production d’électricité. Fondateur de deux organismes à but non lucratif, appelés Developing Innovations et STEM Kids Rock, Aidan est un fervent partisan des STIAM et continue de souligner les réalisations des jeunes sur son site Web, dans ses allocutions publiques, sur les médias sociaux et dans ses nombreux programmes de sensibilisation aux STIAM.

Marianne Drolet-Sénéchal
Sherbrooke (Québec)

Marianne Drolet-Sénéchal

Pour Marianne, les facteurs clés du succès ont toujours été de choisir un sujet dont elle est passionnée et de ne jamais abandonner. Marianne a un don pour les sciences, et son succès en est la preuve. Elle s’est démarquée en remportant plusieurs prix aux Expo-Sciences. Marianne est la fière lauréate de deux médailles d’or et de trois médailles d’argent, dont trois à l’Expo-sciences pancanadienne. Elle a aussi obtenu des prix spécialisés, dont le prix du Département de biologie de l’Université de Sherbrooke en 2013, le prix Têtes chercheuses de Merck Canada en 2015, le prix du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec en 2016, et le prix de l’École d’été internationale pour jeunes physiciens et physiciennes. Marianne a établi une solide tradition de recherche scientifique à l’école secondaire en participant à un projet sur les cristaux organiques et l’optique non linéaire. Elle a aussi travaillé à divers autres projets visant la vulgarisation d’un domaine scientifique (l’origine des langues humaines, 2013; l’origine de la vie unicellulaire, 2014) ou l’avancement de la connaissance sur une maladie rare (le syndrome du X fragile, 2015), et a mené des recherches sur la cryptographie utilisant des nombres aléatoires générés à l’aide d’un phénomène quantique (les nombres aléatoires quantiques, 2016). Au cours de ses études secondaires, Marianne a vulgarisé des sujets scientifiques variés dans le cadre des expo-sciences, de projets scientifiques au Cégep, d’une présentation au Musée des sciences et de la nature de Sherbrooke, et d’articles destinés au grand public, dont un article pour You Effect, une publication qui fait la promotion des jeunes leaders de moins de 25 ans. Les travaux de Marianne sont aussi publiés sur DeveloppingInnovations.org, un site Web consacré aux innovateurs scientifiques.

Jacqueline Fleisig
Toronto (Ontario)

Jacqueline Fleisig

Pour faire allusion à la première loi du mouvement de Newton, la force externe qui a poussé Jacqueline à vouloir atteindre l’excellence scolaire est une conférence donnée à l’Université McMaster à l’intention des femmes en génie. Animée du désir de faire des études postsecondaires, Jacqueline a reçu dernièrement une bourse de 2 500 $ lui permettant de s’inscrire à la Faculté de génie de l’Université McMaster. Parmi ses réalisations, Jacqueline a participé, à titre d’ancienne SHAD (un organisme de bienfaisance canadien qui, à l’été, offre aux élèves performants du secondaire la possibilité de participer à un programme d’immersion), à un concours de design entrepreneurial visant à inciter les gens à aller dehors. Son équipe a créé un prototype de masque de protection destiné aux adeptes de la course à pied en hiver. Elle a gagné le prix du meilleur site Web décerné par Microsoft à la Coupe d’entrepreneuriat SHAD-John Dobson. Dans le cadre du programme SHAD, Jacqueline a aussi reçu l’honneur d’être nommée ambassadrice des écoles secondaires aux Prix Canada Gairdner 2016 en science biomédicale, précurseurs des prix Nobel. À ce titre, elle s’est adressée aux ministres fédéraux des Sciences et de la Santé concernant le rôle important que jouent SHAD et d’autres programmes liés aux STIAM dans la préparation de la relève en sciences, en génie et en mathématiques. À l’été 2016, Jacqueline a travaillé dans un laboratoire de nanofabrication; elle y a mené un projet de recherche sur les effets des structures nanométriques sur la croissance des cellules. Dans un cadre informel, elle a créé un conseil de l’environnement à l’activité de modélisation des Nations Unies tenue dans son école. En abordant la question des sciences dans une tribune habituellement réservée aux sciences humaines, elle a contribué à intéresser les élèves aux STIAM au-delà de l’activité. En tant qu’ambassadrice des STIAM, Jacqueline souhaite se concentrer sur la promotion des STIAM auprès des jeunes filles.

Grace Ma
Winnipeg (Manitoba)

Grace Ma

Grace a une passion pour la mise en place de mesures et de changements significatifs; c’est le fil conducteur du succès de ses recherches. Originaire de Winnipeg, au Manitoba, Grace est chercheuse au Programme international de surveillance et de recherche dans l’Arctique mené par des élèves (ISAMR), dans le cadre duquel des élèves et des enseignants de Winnipeg, de Churchill et de Baltimore se regroupent, depuis 2007, afin de participer à une étude d’une durée de 30 ans sur le pergélisol et les glaces marines dans les régions subarctiques. L’été dernier, Grace a mené un projet de recherche sur le pergélisol et la végétation dans l’écosystème du Grand Wapusk, où elle a fait la découverte des splendeurs de la toundra. Depuis cette expérience, elle représente l’ISAMR dans diverses occasions, dont le Symposium sur les activités de recherche et de surveillance au parc national du Canada Wapusk et la Réunion scientifique annuelle d’ArcticNet. À ArcticNet, Grace a présenté ses travaux d’observation d’une tourbière brûlée au parc national du Canada Wapusk. Outre ses présentations scientifiques, Grace a réalisé un court métrage créatif, qui fait la chronique de son voyage d’études. Diffusé sur divers médias sociaux, son film vise à faire connaître ses travaux et la région arctique en général. À titre d’ambassadrice des STIAM, Grace espère continuer d’avoir une présence pertinente sur les médias sociaux afin d’y présenter d’intéressantes découvertes, d’y promouvoir les possibilités qu’offrent les STIAM aux jeunes et, surtout, d’écouter ce qu’ils ont à dire. Pour l’avenir, Grace aimerait créer une communauté arctique sur le Web dirigée par des jeunes. On y présenterait gratuitement des séminaires animés par des chercheurs et des professeurs, et les jeunes pourraient échanger entre eux chaque semaine par Skype sur un sujet particulier, comme les conséquences de la réduction de la biodiversité. Grace croit que l’établissement de liens avec les jeunes et les organismes professionnels de recherche contribuera à renforcer la prise de mesures constructives et énergiques.

Kay Wu
Scarborough (Ontario)

Kay Wu

Étudiante de première année à l’Université Queen’s, Kay s’est déjà taillé une réputation enviable. Sa persévérance scolaire lui a permis d’obtenir la moyenne la plus élevée de son école en 11e et 12e années, ce qui lui a valu la Médaille du Gouverneur général. En 2015, elle s’est classée troisième au Canada au concours de l’Université de Waterloo appelé Chem 13 News et faisait partie des 10 élèves sélectionnés à la grandeur du Canada pour participer aux Olympiades provinciales et nationales de chimie, des camps de formation rigoureux. Kay a participé à de nombreuses activités de recherche, dont le Défi Sanofi Biogenius Canada et le Student Spaceflight Experiments Program (SSEP), où elle a mis en œuvre de multiples projets et mené des expériences en laboratoire. Dans le cadre du SSEP, Kay a réalisé un projet portant sur l’atrophie musculaire en microgravité. Or, son projet a été utilisé pour une mission spatiale et, plus tard, à bord de la Station spatiale internationale. Passionnée autant pour l’écriture que pour la recherche, Kay a remporté le concours de nouvelles de la compagnie Alpha Textbooks en 2015 et vu son œuvre publiée dans un recueil d’écrits créatifs. Kay est codirectrice de la surveillance et mentor au Scientific Opportunities and Research (S.O.A.R) Mentoring Program, qui encourage les jeunes à mener des expériences pratiques dans les secteurs des STIAM. Elle siège aussi à un comité de la Fondation pour les étudiants en technologie et sciences, et de STEM Fellowship, où elle dirige des programmes visant à aider les jeunes à acquérir des compétences dans les STIAM. S’intéressant particulièrement aux technologies en soins de santé, Kay espère un jour mettre au point un test maison jetable et abordable, qui servirait à détecter la présence de l’ARN du virus Zika dans l’urine dans les 14 jours suivant l’apparition des symptômes.

Thomas Imbeault-Nepton
Saint-Honoré (Québec)
Montagnais du Lac-St-Jean (Innus)

Thomas Imbeault Nepton

Au cours de son parcours scolaire, Thomas a reçu de multiples éloges pour son talent et son esprit d’innovation. En 2013, il a remporté le premier prix Hydro-Québec à la finale régionale de la Super Expo-sciences pour son projet intitulé Les biopiles. En 2014, il a gagné le prix Platine à l’Expo-sciences pancanadienne pour le meilleur projet Junior, la médaille d’or Junior et le prix Défi santé Junior pour son projet Au rythme de l’haptique. En 2015, il a reçu la médaille de bronze pour son projet Quand le cerveau tient tête et, en 2016, il a remporté la médaille d’argent et le prix du Groupe de biostatistique de la Société de statistique du Canada pour son projet Éclaire ton attention. Parmi ses autres distinctions, Thomas compte le prix de l’Association des statisticiens et statisticiennes du Québec en 2015 et il est deux fois récipiendaire du prix Têtes chercheuses de Merck Canada. Thomas a assumé à plusieurs reprises le rôle d’ambassadeur au sein de sa région. Invité à des émissions de télévision et de radio, il tente toujours de transmettre sa passion pour les sciences, son désir de voir plus loin et sa curiosité pour les nouveautés, mais surtout de trouver des solutions aux problèmes afin de rendre le monde meilleur. À ce propos, Thomas propose une idée novatrice qui permet de prévenir les chutes chez les personnes âgées et contribue à réduire le taux de contention par une meilleure gestion du risque.

Olivia Perry
Lark Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador)
Première Nation Qalipu Mi’kmaq

Olivia Perry

Parmi ses nombreuses réalisations, Olivia a remporté le prestigieux concours national Les voix de la poésie, en 2015 – son exploit le plus important. Devançant 50 000 concurrents de niveau secondaire et collégial, Olivia a gagné le prix de la meilleure récitation de poème – volet anglophone – à la finale nationale des Voix de la poésie tenue à Montréal. Brillant aussi par son éloquence, Oliva a été élue représentante étudiante pour la région des provinces de l’Atlantique en 2015 au Forum pour jeunes Canadiens. Sélectionnée par son école et par le comité de sélection du Forum, Olivia est parmi les jeunes qui ont eu la chance de participer au Forum, considéré comme le principal programme au Canada qui permet à des jeunes de découvrir le fonctionnement de l’appareil gouvernemental, d’acquérir des compétences en leadership et d’en apprendre davantage sur la citoyenneté. Olivia mise aussi sur sa capacité de s’exprimer en public pour aborder certains tabous sous un angle différent, ayant remporté le concours interscolaire d’expression libre Inter-School Speak Off deux années de suite. Les succès scolaires d’Olivia ne se limitent toutefois pas à ses compétences linguistiques. En effet, classée première dans sa région à l’épreuve mathématique de l’Université de Waterloo en 2015, elle a ainsi obtenu son passeport pour le Blundon Seminar Campde l’Université Memorial en 2016. Olivia a consacré son adolescence à forger les générations futures. Enseigner le dimanche, diriger des camps d’été en sciences, faire du tutorat, travailler comme représentante en technologie de l’information et superviser de jeunes danseurs à son studio ne sont qu’une partie des activités qui lui ont permis d’être en contact avec les jeunes. Olivia a aussi travaillé dans le bâtiment de chimie et de physique de l’Université Memorial où elle a assistée aux recherches concernant l’utilisation des biocarburants comme solution de rechange sécuritaire aux combustibles fossiles.