Anciens Gagnants

Lauréats des prix Horizon STIAM 2017

Aidan Aird
Markham (Ontario)

Fondateur de deux organismes à but non lucratif et participant à l’Expo-sciences pancanadienne à quatre reprises, Aidan possède un parcours fort impressionnant. Sa passion pour les secteurs des sciences, des technologies, de l’ingénierie, des arts et des mathématiques (STIAM) lui a valu de nombreux prix à l’Expo-sciences pancanadienne, dont une médaille d’or, deux médailles d’argent, un prix pour l’obtention d’un brevet, un prix d’innovation en génie et un prix d’efficacité en matière de transport; cet engouement l’a amené à accomplir des exploits remarquables. Pour son œuvre de bienfaisance et ses travaux scientifiques, Aidan a remporté deux prix mondiaux : le prix Jeune chef de file ACE (Achieve, Celebrate, and Educate) de la compagnie Eduzine Global en 2015 et le prix Jeune chef de file mondial de la compagnie Three Dot Dash en 2016. Également en 2016, l’organisme 360° Kids lui a décerné le titre de bénévole de l’année. Honoré à quatre reprises par la Ville de Markham, il a aussi remporté de nombreux prix au fil des ans pour ses réalisations dans les secteurs des STIAM. Ses travaux de recherche lui ont également permis de récolter des prix pour deux inventions : le Turbo-Eco Cookstove Plus, une cuisinière multifonctionnelle hautement efficace, qui cuit les aliments, purifie l’eau et recharge de petits appareils électroniques en même temps, et le Water Wheel Cart Plus, un chariot multifonctionnel innovateur et hautement efficace, qui se manipule avec aisance et sert au transport et à la purification de l’eau, à la plantation et à l’irrigation des cultures, au transport de marchandises et à la production d’électricité. Fondateur de deux organismes à but non lucratif, appelés Developing Innovations et STEM Kids Rock, Aidan est un fervent partisan des STIAM et continue de souligner les réalisations des jeunes sur son site Web, dans ses allocutions publiques, sur les médias sociaux et dans ses nombreux programmes de sensibilisation aux STIAM.

Marianne Drolet-Sénéchal
Sherbrooke (Québec)

Marianne Drolet-Sénéchal

Pour Marianne, les facteurs clés du succès ont toujours été de choisir un sujet dont elle est passionnée et de ne jamais abandonner. Marianne a un don pour les sciences, et son succès en est la preuve. Elle s’est démarquée en remportant plusieurs prix aux Expo-Sciences. Marianne est la fière lauréate de deux médailles d’or et de trois médailles d’argent, dont trois à l’Expo-sciences pancanadienne. Elle a aussi obtenu des prix spécialisés, dont le prix du Département de biologie de l’Université de Sherbrooke en 2013, le prix Têtes chercheuses de Merck Canada en 2015, le prix du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec en 2016, et le prix de l’École d’été internationale pour jeunes physiciens et physiciennes. Marianne a établi une solide tradition de recherche scientifique à l’école secondaire en participant à un projet sur les cristaux organiques et l’optique non linéaire. Elle a aussi travaillé à divers autres projets visant la vulgarisation d’un domaine scientifique (l’origine des langues humaines, 2013; l’origine de la vie unicellulaire, 2014) ou l’avancement de la connaissance sur une maladie rare (le syndrome du X fragile, 2015), et a mené des recherches sur la cryptographie utilisant des nombres aléatoires générés à l’aide d’un phénomène quantique (les nombres aléatoires quantiques, 2016). Au cours de ses études secondaires, Marianne a vulgarisé des sujets scientifiques variés dans le cadre des expo-sciences, de projets scientifiques au Cégep, d’une présentation au Musée des sciences et de la nature de Sherbrooke, et d’articles destinés au grand public, dont un article pour You Effect, une publication qui fait la promotion des jeunes leaders de moins de 25 ans. Les travaux de Marianne sont aussi publiés sur DeveloppingInnovations.org, un site Web consacré aux innovateurs scientifiques.

Jacqueline Fleisig
Toronto (Ontario)

Jacqueline Fleisig

Pour faire allusion à la première loi du mouvement de Newton, la force externe qui a poussé Jacqueline à vouloir atteindre l’excellence scolaire est une conférence donnée à l’Université McMaster à l’intention des femmes en génie. Animée du désir de faire des études postsecondaires, Jacqueline a reçu dernièrement une bourse de 2 500 $ lui permettant de s’inscrire à la Faculté de génie de l’Université McMaster. Parmi ses réalisations, Jacqueline a participé, à titre d’ancienne SHAD (un organisme de bienfaisance canadien qui, à l’été, offre aux élèves performants du secondaire la possibilité de participer à un programme d’immersion), à un concours de design entrepreneurial visant à inciter les gens à aller dehors. Son équipe a créé un prototype de masque de protection destiné aux adeptes de la course à pied en hiver. Elle a gagné le prix du meilleur site Web décerné par Microsoft à la Coupe d’entrepreneuriat SHAD-John Dobson. Dans le cadre du programme SHAD, Jacqueline a aussi reçu l’honneur d’être nommée ambassadrice des écoles secondaires aux Prix Canada Gairdner 2016 en science biomédicale, précurseurs des prix Nobel. À ce titre, elle s’est adressée aux ministres fédéraux des Sciences et de la Santé concernant le rôle important que jouent SHAD et d’autres programmes liés aux STIAM dans la préparation de la relève en sciences, en génie et en mathématiques. À l’été 2016, Jacqueline a travaillé dans un laboratoire de nanofabrication; elle y a mené un projet de recherche sur les effets des structures nanométriques sur la croissance des cellules. Dans un cadre informel, elle a créé un conseil de l’environnement à l’activité de modélisation des Nations Unies tenue dans son école. En abordant la question des sciences dans une tribune habituellement réservée aux sciences humaines, elle a contribué à intéresser les élèves aux STIAM au-delà de l’activité. En tant qu’ambassadrice des STIAM, Jacqueline souhaite se concentrer sur la promotion des STIAM auprès des jeunes filles.

Grace Ma
Winnipeg (Manitoba)

Grace Ma

Grace a une passion pour la mise en place de mesures et de changements significatifs; c’est le fil conducteur du succès de ses recherches. Originaire de Winnipeg, au Manitoba, Grace est chercheuse au Programme international de surveillance et de recherche dans l’Arctique mené par des élèves (ISAMR), dans le cadre duquel des élèves et des enseignants de Winnipeg, de Churchill et de Baltimore se regroupent, depuis 2007, afin de participer à une étude d’une durée de 30 ans sur le pergélisol et les glaces marines dans les régions subarctiques. L’été dernier, Grace a mené un projet de recherche sur le pergélisol et la végétation dans l’écosystème du Grand Wapusk, où elle a fait la découverte des splendeurs de la toundra. Depuis cette expérience, elle représente l’ISAMR dans diverses occasions, dont le Symposium sur les activités de recherche et de surveillance au parc national du Canada Wapusk et la Réunion scientifique annuelle d’ArcticNet. À ArcticNet, Grace a présenté ses travaux d’observation d’une tourbière brûlée au parc national du Canada Wapusk. Outre ses présentations scientifiques, Grace a réalisé un court métrage créatif, qui fait la chronique de son voyage d’études. Diffusé sur divers médias sociaux, son film vise à faire connaître ses travaux et la région arctique en général. À titre d’ambassadrice des STIAM, Grace espère continuer d’avoir une présence pertinente sur les médias sociaux afin d’y présenter d’intéressantes découvertes, d’y promouvoir les possibilités qu’offrent les STIAM aux jeunes et, surtout, d’écouter ce qu’ils ont à dire. Pour l’avenir, Grace aimerait créer une communauté arctique sur le Web dirigée par des jeunes. On y présenterait gratuitement des séminaires animés par des chercheurs et des professeurs, et les jeunes pourraient échanger entre eux chaque semaine par Skype sur un sujet particulier, comme les conséquences de la réduction de la biodiversité. Grace croit que l’établissement de liens avec les jeunes et les organismes professionnels de recherche contribuera à renforcer la prise de mesures constructives et énergiques.

Kay Wu
Scarborough (Ontario)

Kay Wu

Étudiante de première année à l’Université Queen’s, Kay s’est déjà taillé une réputation enviable. Sa persévérance scolaire lui a permis d’obtenir la moyenne la plus élevée de son école en 11e et 12e années, ce qui lui a valu la Médaille du Gouverneur général. En 2015, elle s’est classée troisième au Canada au concours de l’Université de Waterloo appelé Chem 13 News et faisait partie des 10 élèves sélectionnés à la grandeur du Canada pour participer aux Olympiades provinciales et nationales de chimie, des camps de formation rigoureux. Kay a participé à de nombreuses activités de recherche, dont le Défi Sanofi Biogenius Canada et le Student Spaceflight Experiments Program (SSEP), où elle a mis en œuvre de multiples projets et mené des expériences en laboratoire. Dans le cadre du SSEP, Kay a réalisé un projet portant sur l’atrophie musculaire en microgravité. Or, son projet a été utilisé pour une mission spatiale et, plus tard, à bord de la Station spatiale internationale. Passionnée autant pour l’écriture que pour la recherche, Kay a remporté le concours de nouvelles de la compagnie Alpha Textbooks en 2015 et vu son œuvre publiée dans un recueil d’écrits créatifs. Kay est codirectrice de la surveillance et mentor au Scientific Opportunities and Research (S.O.A.R) Mentoring Program, qui encourage les jeunes à mener des expériences pratiques dans les secteurs des STIAM. Elle siège aussi à un comité de la Fondation pour les étudiants en technologie et sciences, et de STEM Fellowship, où elle dirige des programmes visant à aider les jeunes à acquérir des compétences dans les STIAM. S’intéressant particulièrement aux technologies en soins de santé, Kay espère un jour mettre au point un test maison jetable et abordable, qui servirait à détecter la présence de l’ARN du virus Zika dans l’urine dans les 14 jours suivant l’apparition des symptômes.

Thomas Imbeault-Nepton
Saint-Honoré (Québec)
Montagnais du Lac-St-Jean (Innus)

Thomas Imbeault Nepton

Au cours de son parcours scolaire, Thomas a reçu de multiples éloges pour son talent et son esprit d’innovation. En 2013, il a remporté le premier prix Hydro-Québec à la finale régionale de la Super Expo-sciences pour son projet intitulé Les biopiles. En 2014, il a gagné le prix Platine à l’Expo-sciences pancanadienne pour le meilleur projet Junior, la médaille d’or Junior et le prix Défi santé Junior pour son projet Au rythme de l’haptique. En 2015, il a reçu la médaille de bronze pour son projet Quand le cerveau tient tête et, en 2016, il a remporté la médaille d’argent et le prix du Groupe de biostatistique de la Société de statistique du Canada pour son projet Éclaire ton attention. Parmi ses autres distinctions, Thomas compte le prix de l’Association des statisticiens et statisticiennes du Québec en 2015 et il est deux fois récipiendaire du prix Têtes chercheuses de Merck Canada. Thomas a assumé à plusieurs reprises le rôle d’ambassadeur au sein de sa région. Invité à des émissions de télévision et de radio, il tente toujours de transmettre sa passion pour les sciences, son désir de voir plus loin et sa curiosité pour les nouveautés, mais surtout de trouver des solutions aux problèmes afin de rendre le monde meilleur. À ce propos, Thomas propose une idée novatrice qui permet de prévenir les chutes chez les personnes âgées et contribue à réduire le taux de contention par une meilleure gestion du risque.

Olivia Perry
Lark Harbour (Terre-Neuve-et-Labrador)
Première Nation Qalipu Mi’kmaq

Olivia Perry

Parmi ses nombreuses réalisations, Olivia a remporté le prestigieux concours national Les voix de la poésie, en 2015 – son exploit le plus important. Devançant 50 000 concurrents de niveau secondaire et collégial, Olivia a gagné le prix de la meilleure récitation de poème – volet anglophone – à la finale nationale des Voix de la poésie tenue à Montréal. Brillant aussi par son éloquence, Oliva a été élue représentante étudiante pour la région des provinces de l’Atlantique en 2015 au Forum pour jeunes Canadiens. Sélectionnée par son école et par le comité de sélection du Forum, Olivia est parmi les jeunes qui ont eu la chance de participer au Forum, considéré comme le principal programme au Canada qui permet à des jeunes de découvrir le fonctionnement de l’appareil gouvernemental, d’acquérir des compétences en leadership et d’en apprendre davantage sur la citoyenneté. Olivia mise aussi sur sa capacité de s’exprimer en public pour aborder certains tabous sous un angle différent, ayant remporté le concours interscolaire d’expression libre Inter-School Speak Off deux années de suite. Les succès scolaires d’Olivia ne se limitent toutefois pas à ses compétences linguistiques. En effet, classée première dans sa région à l’épreuve mathématique de l’Université de Waterloo en 2015, elle a ainsi obtenu son passeport pour le Blundon Seminar Campde l’Université Memorial en 2016. Olivia a consacré son adolescence à forger les générations futures. Enseigner le dimanche, diriger des camps d’été en sciences, faire du tutorat, travailler comme représentante en technologie de l’information et superviser de jeunes danseurs à son studio ne sont qu’une partie des activités qui lui ont permis d’être en contact avec les jeunes. Olivia a aussi travaillé dans le bâtiment de chimie et de physique de l’Université Memorial où elle a assistée aux recherches concernant l’utilisation des biocarburants comme solution de rechange sécuritaire aux combustibles fossiles.